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Mon engagement

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Mon engagement n’étant pas le fruit d’une tradition familiale. Il découle probablement plutôt d’un intérêt précoce pour l’actualité et la vie publique de mon pays pour lequel j’éprouve un attachement patriote profond. Je m’engage pour la première fois en politique en 2001, à l’âge de 17 ans, pour défendre les valeurs de tolérance et d’humanisme portées par Jacques Chirac, en contraste avec le projet de société archaïque et économiquement absurde de Lionel Jospin. Mon opposition aux lois sur les 35 heures et les emplois jeunes mobilisent pour la première fois mon envie de rejoindre des hommes et des femmes qui me paraissent partager mes idées.

Petit fils de deux grands-pères mineurs de fond, j’ai été imprégné dès mon plus jeune âge par le sens du travail et de l’effort. Je suis attaché à la liberté d’agir et d’entreprendre, et à la notion de mérite. Je défends l’idée que ceux qui acceptent de travailler beaucoup, de consentir des risques, et de sacrifier des temps précieux de leur vie personnelle ou familiale, méritent d’obtenir davantage que ceux qui refusent ces efforts. Je pense qu’une société est saine lorsque chacun peut y apporter sa contribution et sa part de richesse. Je crois dans un système social qui vient en aide à ceux qui sont dans le besoin, mais qui ne permet pas qu’on en profite durablement dans une logique d’assistanat. La société a pour mission de donner à chacun les moyens de sa réussite par une éducation nationale ambitieuse, et les outils d’un épanouissement personnel et professionnel comme gage d’une égalité des chances qui fait le prestige indéfectible de la France. Mais c’est bien chacun qui est maître de son propre destin, et nul ne doit tout attendre de la collectivité sans prendre ses propres responsabilités.

Je crois que l’Etat et les collectivités ont le devoir prioritaire d’intervenir pour protéger les citoyens, notamment en luttant vigoureusement contre l’insécurité. Vivre sans craindre pour sa sécurité, celle de sa famille ou de ses biens, est en effet à mes yeux un droit inaliénable, ciment de la vie en société, qui ne doit souffrir d’aucune exception. Je récuse la « culture de l’excuse », et je défends le principe de la mise en œuvre de sanctions fermes comme socle incontournable de règles respectées par le plus grand nombre.

Chose importante à mes yeux, l’identité de notre Nation doit pouvoir être réhabilitée sans complexe, et bien loin de la pudeur avec laquelle la plupart de nos responsables politiques l’ont reléguée à un rang secondaire au cours des dernières décennies. Chacun éprouve le besoin d’une famille, le besoin d’avoir des codes et des repères, le besoin de règles qui l’encadrent, et le besoin d’une Histoire dans les pas de laquelle s’inscrire pour donner un sens à sa vie et à son avenir. Le besoin d’appartenir à une communauté qui rassemble, qui fédère et qui protège, aussi. Et si la peur de sortir un drapeau, la méconnaissance de l’Histoire de France, ou la honte d’entonner l’hymne national s’imposent, alors nul ne doit s’étonner que des communautés religieuses, ethniques ou culturelles s’imposent pour fragmenter le pays.

J’estime que nos institutions doivent être réformées pour assurer plus de transparence et d’exemplarité afin de renouer un lien de confiance indispensable entre les citoyens et leurs élus, parce que nulle démocratie n’existe jamais sans représentants issus des urnes pour définir les règles et les priorités mouvantes d’une société en perpétuel mouvement. Dans la mise en œuvre d’un mandat local, je suis partisan d’échanges réguliers avec les acteurs de la vie quotidienne pour s’assurer de la pertinence des projets développés, mais je combats aussi les errements de la pompeusement dénommée « démocratie participative », qui est trop souvent instrumentalisée par des élus qui se réfugient derrière elle pour masquer leur incapacité à décider et à agir. Nos concitoyens attendent du respect, mais ils attendent aussi de l’action et des résultats.

Je suis aujourd’hui élu du Pays Voironnais, qui est un territoire dont je ne suis pas originaire, mais qui est celui que j’ai choisi pour construire ma vie. Je l’aime et je souhaite le défendre par-dessus tout. Je suis honoré que nombre de ceux qui se battent pour lui depuis des décennies me témoignent leur confiance. Notre société a besoin d’apaisement et de réconciliation. C’est dans la volonté de rassembler les générations, les idées et les sensibilités personnelles de tous ceux qui veulent agir pour construire demain que mon engagement puise ses ressources.